mercredi 4 février 2015

Lettres de mon hélicoptêtre en librairie TODAY! + Concours

Parce que je n'ai peur de rien comme fille moi, je me lance dans le récit épistolaire en rimes. Bon, allez pas vous imaginer que c'est un croisement entre Les Lettres Persanes et Phèdre hein. C'est beaucoup plus dépaysant et dix fois plus dramatique. Et comme elle n'a peur de rien non plus, la fabuleuse Anne Rouquette l'a illustré!

et comme d'hab incapable de prendre une photo pas floue rhâ

Donc, chers lecteurs et chères lectrices, dites coucou au nouveau bébé, Lettres de mon hélicoptêtre, qui sort aujourd'hui en librairie!


Suggestion de présentation.
Ca commence comme ça:



En chemin, notre héroïne et son chat à gros mollets qui pédalent dans les airs rencontrent tout un tas de gens. Enfin, 'rencontrer' est un bien grand mot, puisque notre cycliste céleste ne se rend pas tout à fait compte de leur présence...

Sorry, Your Majesty...

Et ça se finit très mal, tout le monde pleure, se bat, s'entredéchiquète et ça traumatise totalement les enfants. Méééé non! C'est trop mignon, méchamment bien illustré et ça fait baisser la tension artérielle. Allez va l'acheter et ensuite ne laisse pas vélos et outils à la portée des enfants, ça risque de leur donner des idées.

Et puisque je suis fortement adorable, je vous propose, comme d'hab, un petit CONCOURS!

Pour gagner un exemplaire de ce délicieux ouvrage, dites-moi donc dans les commentaires quel a été le plus bizarre/ moche/ problématique/ sublime/ drôlissime SOUVENIR DE VOYAGE que vous ayez emporté dans vos bagages.

Faites péter vos histoires émouvantes, terrifiantes, fascinantes et lumineuses de trafic de drogue à votre insu, d'adoptions illégales de bébés tortues, de flacons d'huiles de truffe ayant éclaté dans vos valises et de LA MEILLEURE CHOSE QUE J'AIE RAPPORTEE DE VOYAGE C'EST MON MARI ON S'EST RENCONTRES A IBIZA LUV U MON BB <3 p="">
Toutes celles-là et beaucoup d'autres!!!

Vous avez jusqu'au 22 février, C'EST PARTI ALLEZ GO GO GO

samedi 3 janvier 2015

Bonne Année, casse-toi pas le nez

Salut, très nombreux et nombreuses lectrices et lecteurs de ce blog en perdition!

J'espère que ce troisième jour de l'année 2015 a fini de détruire pour de bon toutes ces bonnes résolutions très neuneu que vous avez prises après le troisième verre de champe le 31 au soir, surtout 'Arrêter de lire des blogs'. Personnellement, j'ai passé un très joyeux Noël et fort bon réveillon, et j'ai eu tellement de bouquins en cadeau (les gens ont l'air de croire que j'aime lire LOL) que je n'ai pas pu tous les rapporter dans mes valises. J'ai eu notamment le dernier Nicolas Grimaldi; un jour je vous dirai ma passion pour Nicolas Grimaldi, si vous avez deux ou trois semaines à tuer.

Moi aussi j'ai offert de nombreux bouquins à ma petite filleule, dont:

concentré absolu de rigolade

l'enfant étant, ce qui est compréhensible, obsédée par Zébulon


en même temps, qui n'a PAS offert cet album à Noël?

J'en profite pour vous faire part de ce joyeux add-on: Amazon Killer, inventé par un jeune Frenchie, qui vous permet de chercher des livres sur Amazon et ensuite de les acheter chez un vrai libraire! Là c'est la version pour Mozilla, si t'es sur Chrome ben tu cherches avec tes petits doigts, je vais pas non plus tout faire pour toi.

Il m'est aussi arrivé les choses suivantes:

1) Je me suis pété une côte! Je suis magnifiquement fière de moi car je ne l'ai pas fracturée bêtement en combattant un grand balèze qui essayait de voler le sac d'une vieille dame; non non, je l'ai cassée à la seule force de ma toux surpuissante. Du coup je vais passer janvier au lit avec ma nouvelle pote la bouillotte à pois multicolores:

"t'as de jolis cernes tu sais?"

2) J'ai fini d'écrire The Royal Bake-Off, le troisième tome de ma série pour Bloomsbury. Ca a été une véritable promenade de santé. FAUX! Ca a été un calvaire abominable. J'écrirai un article de blog un jour ou l'autre, sur mon lit de douleur, sur ce qui se passe quand on est 0% motivée pour écrire un bouquin parce que c'est affreusement difficile. Enfin bon, it's over, thank goodness. Jusqu'à ce que les corrections arrivent.

Rappel des couvertures par Becka Moor qui sont quand même fortement fun:




Ca me fait penser qu'il faut que je vous mette au jus que ces royales baby-sitters paraîtront en français chez Hachette cette année! (pas traduits par moi, je précise)

3) Je finis les corrections sur Les petites reines, mon prochain Exprim' chez Sarbacane. On a des combats féroces avec Tibo, notamment sur les questions suivantes; n'hésitez pas à me donner votre avis éclairé:

- Indochine est-il un groupe rock, pop, pop-rock? ou de tektonik?
- Est-il vraiment nécessaire d'avoir une play-list musicale pour un roman ado?  (niet)

Le mot d'ordre pour cet Exprim'-là, c'était:



Mais bon, j'ai quand même mis aussi de la cruauté gratuite parce qu'il ne faut pas non plus exagérer. 

4) Un autre bouquin fini expédié, c'est le splendide Lettres de mon hélicoptêtre, toujours chez Sarba, avec la magique Anne Rouquette, qui sortira en février. Regardez-moi cette couverture de haut vol (c'est le cas de le dire):



Ce sera vraiment un bel album et j'en tremble de fierté telle la maman d'Einstein. Le pitch: une petite fille se fabrique un hélicoptêtre et va courir le monde en compagnie de son chat. En chemin, elle écrit des lettres à ses parents restés bêtement en France! Heureusement, elle reviendra quelques jours plus tard pour le thé... avec quelques invités!

Bon, je vais en rester là pour le moment et vous promettre comme d'hab des billets moins autocentrés dès que possible.

BONNE ANNéE!

jeudi 4 décembre 2014

Des feuilles (et quelques niouzes!)

J'ai été totalement absente de ce blog pendant des semaines à cause d'un trimestre de dingue, comme d'habitude! Mais j'ai encore écrit une petite feuille de clémentine pour les Histoires Sans Fin il y a deux semaines, sur l'impératif de vérité et le statut du livre documentaire en littérature jeunesse.

Je ferai une update plus longuette à un moment ou à un autre, mais je voulais surtout passer par ici pour révéler l'adorable et punchy couverture de L'Affaire Mamie Paulette qui sortira en avril 2015!

Anges et démons, taxis et pizzas, motos volantes et chiens à trois têtes, et surtout une vieille dame qui enquête sur sa propre mort: ça se passera là-dedans, illustré par la géniale Eglantine Ceulemans!



 à très vite!

samedi 8 novembre 2014

Le narrateur non-fiable en littérature jeunesse


Cette semaine j'étais sur Les Histoires Sans Fin pour ma 'feuille' bimensuelle, et cette fois-ci c'était sur les narrateurs non-fiables en littérature jeunesse...

... ça se passe par là-bas!


samedi 25 octobre 2014

Souvenirs d'avant, et écritures d'aujourd'hui

Aujourd'hui, trois petites histoires, et quelques petites questions.

Histoire n°1: Le trou.

En bas de l'immeuble de mes parents, à Paris, là où j'ai passé la majeure partie de mon enfance, il y a un trou près du sol dans la grande porte en verre - une ouverture pratiquée, à l'origine, pour faire passer des tuyaux, mais assez grande pour qu'un enfant s'y glisse. Alors évidemment, quand j'étais petite, je passais très rarement par la porte. Souvent, j'étais déjà ressortie de l'autre côté alors que mes parents cherchaient encore leur clef - alors je leur ouvrais la porte de l'intérieur, couverte de poussière et très fière de moi.
Le temps a passé et j'ai arrêté, je ne sais pas pourquoi, de passer par le trou.
Un jour, je suis rentrée du collège et je me suis aperçue que j'avais oublié mes clefs. Pas de problème, me suis-je dit - il me suffit de passer par le trou. Mais évidemment, c'était désormais impossible - mes épaules étaient trop larges et le reste de mon corps aussi.
Ca ne m'a pas beaucoup attristée, il me semble, mais après coup, pendant plusieurs semaines, en y repensant, je me suis confusément posé la question - était-ce vraiment parce que j'avais grandi que je ne pouvais plus passer par le trou, ou était-ce parce que j'avais arrêté de passer par le trou que j'avais grandi?

Histoire n°2: La spatule.

Quand j'étais petite, j'avais une faim constante et dévorante. Mes rêves étaient remplis de nourriture: crêpes au Nutella, poulet à la crème, fromages. Je me retenais rageusement de sangloter si je jugeais qu'on avait servi quelqu'un d'autre plus copieusement que moi. S'il y avait un distributeur de bonbons dans le coin, j'avais du mal à me concentrer sur quoi que ce soit, surtout s'il vendait des Kinder Bueno. Le Kinder Bueno était mon chocolat préféré mais aussi une torture atroce, parce qu'à chaque carré il fallait faire le choix de le manger d'un coup (extase), ou de l'ouvrir comme une petite boîte et lécher la crème à l'intérieur pour faire durer le plaisir.
J'avais une amie dont la mère faisait d'exceptionnels gâteaux tous les jours. J'allais souvent chez eux en vacances, et mon amie et moi-même rôdions autour de la table de la cuisine comme des louves en attendant que sa mère ait fini de faire passer la pâte à gâteau, avec une cuillère en bois, du saladier au moule. On se jetait ensuite sur le saladier pour lécher le plat. 
Un jour, la mère de mon amie a acheté une spatule en silicone. Je n'avais jamais vu de spatule en silicone. 
Paralysées d'horreur, on a regardé l'odieux ustensile racler le saladier avec une efficacité consternante, en y laissant à peine deux ou trois maigres traînées de pâte. 
Chaque jour après l'arrivée de la spatule, au bord des larmes (j'en avais véritablement des vertiges de frustration), on a imploré sa mère de nous laisser un peu de pâte, mais elle semblait croire qu'un gâteau était fait pour être mangé cuit. 
On a élaboré le crime parfait. On a poussé la spatule jusqu'au fond du tiroir à couverts, et elle est tombée par-dessus bord, PLING! derrière le meuble, rejoignant sans doute une pile de cuillères, ciseaux et autres exilés du tiroir trop plein.
Les jours d'après, la cuillère en bois délicieusement inefficace a refait surface, et avec elle le léchage de plat. Et puis ils ont racheté une spatule.

Histoire n°3: Le château.

Ma mère était enceinte de ma soeur; je devais avoir cinq ans et demi, six ans. On avait un appartement minuscule et mes parents cherchaient un appartement un peu moins minuscule. Ils m'avaient dit combien ils voulaient dépenser pour le nouvel appartement (beaucoup plus que pour la maison Playmobil que je voulais), et je les 'aidais' en regardant les annonces dans les vitrines des agences immobilières.
 Un jour j'ai repéré une annonce pour un château à vendre. Un château! Et bien moins cher que ce que mes parents comptaient mettre dans le nouvel appartement. Un château avec des tourelles, un immense jardin et une forêt. 
J'ai écouté, sans vraiment comprendre, ma mère qui m'expliquait qu'ils ne voulaient pas de château, parce qu'ils voulaient vivre à Paris. J'ai fait remarquer que l'annonce disait que le château était proche de Paris. Ma mère a rigolé en disant écoute Clémentine, non, on ne va pas acheter de château. On va acheter un appartement à Paris.
 Je me souviens m'être dit, clairement, avec affolement, comme si cette soudaine révélation allait avoir une grande influence sur ma vie future, mes parents sont fous. Je vis avec des gens qui sont fous.

*** 


Maintenant j'ai trois spatules en silicone, et quand j'aurai enfin un boulot permanent je m'achèterai un appartement, ou une petite maison. Pas un château.
C'était 'nous' les enfants contre 'eux' les adultes à l'époque, c'était eux les bizarres et nous les normaux. Maintenant c'est un peu l'inverse - ces minuscules gens-là ne sont pas comme nous... Je n'ai plus du tout aussi faim. Je me souviens de cette faim, donc j'ai plus ou moins la patience de ne pas m'énerver absolument tout de suite quand ils chipent des morceaux de mozzarella dans la salade avant qu'elle n'arrive sur la table (arrhggg!!!!) ou quand ils font un caprice pour une glace.
Bien sûr, c'est génial de penser que je voulais vraiment un château. Génial, mais fou. 
Non? Qui est fou dans l'histoire? Je ne suis pas sûre de croire que les rêves d'enfants soient vraiment les plus purs, les plus vrais et les plus intenses. Quelque chose me dit (casquette d'universitaire) que cette idée est sans doute une jolie invention contemporaine...
Evidemment on peut écrire des histoires pour enfants d'après tous ces souvenirs, si intenses, et les écrire en faisant comme si on croyait vraiment, toujours, qu'il faut acheter des châteaux dans la vie et que tous les gâteaux doivent être mangés avant leur passage au four. 
Mais est-ce que ce serait vrai? Est-ce que ce serait honnête? Après tout... on ne fait plus ça, maintenant. 
Est-ce que ces souvenirs nostalgiques seraient vraiment nos histoires
Comment écrire pour les enfants, en ayant tellement changé? 
Faut-il écrire comme si on croyait vraiment qu'on peut encore passer par le trou? Mais ce serait laisser notre corps derrière nous, et tout ce qui l'a fait grandir...
 

lundi 20 octobre 2014

Poésie et littérature jeunesse: le grand amour

Aujourd'hui, ma deuxième 'Feuille de Clémentine' apparaît sur Les Histoires Sans Fin...


J'y parle de poésie et de littérature jeunesse. Et on y va en cliquant ici.


samedi 11 octobre 2014

Les petites reines

Il y a quelques mois, Comme des images est sorti, un an et demi après La pouilleuse, un an après On n'a rien vu venir, trois ans et quelque après mes premiers livres chez Talents Hauts, et j'ai commencé à remarquer un petit point commun entre les (nombreuses) (merci les blogueu/r/ses!) chroniques de tous ces bouquins. Ce point commun, c'est que j'en ressortais avec cette image-là:

Rrrrrrrrrrr!

Le champ lexical de ces chroniques comprend en effet généralement les mots suivants afin de caractériser ou moi ou mon écriture: 'cruelle', 'froide', 'terrible', 'glaciale', 'efficace' (ça me fait penser à un système mécanique de noyade de chatons, ça, 'efficace'), 'anxiogène', 'sanguinaire' (bon d'accord, peut-être pas), et surtout, surtout, donneuse de claques (cf: 'ce livre est une vraie claque'):

Relations habituelles avec les blogueu/r/ses
(Il est à noter que ces charmants lecteurs et délicieuses lectrices ont tout de même semblé apprécier, pour la plupart, ces grandes claques efficaces et glaciales, je dis ça je dis rien.)

Or, je vous jure que dans la vie de tous les jours je donne très rarement des claques. Bon, n'exagérons rien, je ne suis pas non plus la déesse des grandes émôtions, mais je n'égorge pas de petits colibris tous les matins pour en arroser mes Weetabix (seulement le samedi). Parfois il m'arrive de rêvasser que je cours dans de grands champs de blé habillée d'un drap blancs et de fleurs avec des chatons choux, des bébés mignons et tous les petits animaux de la forêt.

rêverie du matin

Or, il appert que les lecteurs et les lectrices aiment aussi parfois qu'on évite de leur donner des claques et qu'à la place on les fasse rire; grande leçon numéro un que j 'ai tirée de mes livres angliches. A la suite de mes deux séries rigolotes (sérigolotes) pour Hodder et Bloomsbury, j'ai donc écrit un livre rigolo (livrigolo) pour Pépix chez Sarbacane, et voilà donc que mon prochain Exprim' est presque fini et qu'il s'agit aussi d'un Exprim' rigolo! (Exprigolo)

Cet Exprigolo-là sortira donc, je suis en mesure de vous l'annoncer, en mars prochain, en même temps d'ailleurs que le livrigolo (Carambol'ange: L'affaire Mamie Paulette), et à peine un mois plus tard qu'un autre Sarbacane, un album cette fois, qui est aussi marrant (albumarrant), Lettres de mon hélicoptêtre. Donc début 2015, vous allez en avoir ras-le-bol de ma tronche parce que je serai tout le temps en train de promouvoir mes hilarantes productions. Heureusement, je vous rassure, après ce sera le calme plat toute l'année.

Voilà à quoi ressemble l'Exprigolo:


Il ressemble aussi à ça:

Il y a plein d'odeurs et de goûts à l'intérieur:

boudin aux pommes

crottin de Chavignol

tarte aux pralines
 
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Et de quoi est-il question, dans cet Exprim'-là?

  • De Mireille, Astrid et Hakima, qui ont été élues grandes gagnantes du concours de Boudins de leur collège à Bourg-en-Bresse. 
  • Du frère d'Hakima qui est l'astre du jour lui-même, mais n'est pas sorti de chez lui depuis un an.
  • De la raison pour laquelle nos trois jeunes filles n'ont pas le temps de s'apitoyer sur leur sort, car il leur faut impérativement être à Paris pour gate-crasher la garden-party de l'Elysée le 14 juillet. 
  • Du fait qu'il est logique qu'elles y aillent à vélo, en vendant du boudin sur la route.
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Donc ça s'appellera Les petites reines, et c'est un road-trip qui parle d'adolescence, de nourriture, d'espoir, d'amitié, de vignobles (beaucoup), d'amour (un peu), de philosophie aussi et même de guerre sablonneuse et de chevaux préhistoriques. Et d'une très grande passion pour le crottin de Chavignol.

Mais surtout de ce qu'on peut faire quand on se donne un but farfelu dans la vie et qu'on s'en fait un grand chapeau.

Mon surmoi éditorial en la personne de Tibo s'empresse de me faire spécifier que ce n'est PAS SEULEMENT UN LIVRE DROLE CLEMENTINE, c'est PAS SEULEMENT UNE COMEDIE OK!!!!???!!! C'est aussi plein du VRAI SENS DE LA VIE REELLE! Il y a des EMOTIONS DEDANS et aussi de la VERITE VRAIE qu'on ne trouvera jamais chez Platon !

Platon = loser
Evidemment, c'est tout à fait exact.

J'ai hâte donc que vous fassiez la connaissance de Mireille (phrase totalement cliché des auteurs qui ont un livre qui va sortir et font genre le narrateur est une vraie personne), d'Astrid, d'Hakima et du Soleil, et que vous compreniez enfin le vrai sens de la vie réelle. 

àpluche
Clem